Primes de référencements : Être présent dans les rayons, Obtenir une bonne visibilité (tête de gondole, catalogues, etc.), Se différencier des concurrents, Accélérer la mise en marché d’un produit.
Paiement fixe, Remises commerciales ou promotions, Services offerts (animation en magasin, PLV), Fourniture gratuite de stock de lancement. La prime de référencement est un levier stratégique pour les fournisseurs, mais elle doit respecter la transparence et l’équilibre des relations commerciales. Elle s’inscrit dans les pratiques commerciales entre fournisseurs et grandes enseignes.
Une prime de référencement peut désigner deux types de récompenses. Premièrement, c'est une somme versée par un producteur à un distributeur pour améliorer le référencement de ses produits. Deuxièmement, il s'agit d'une compensation financière versée à un salarié qui recommande un candidat embauché par l'entreprise. Le contexte de l'utilisation détermine la nature exacte de cette prime. La prime de référencement est une somme d’argent (ou avantage) qu’un fournisseur verse à un distributeur pour que ses produits soient référencés (c’est-à-dire acceptés et mis en vente) dans les points de vente du distributeur. Un producteur de jus paie une prime de 5 000 € à une chaîne de supermarchés pour que son nouveau jus soit référencé dans 100 magasins. Un fournisseur propose une remise exceptionnelle ou fournit du matériel PLV (publicité sur lieu de vente) en échange du référencement. La prime de référencement fait partie des avantages distincts (anciennement « marges arrière ») régulés par le Code du commerce. Elle doit être justifiée, proportionnée, et faire l’objet d’un contrat écrit. La loi EGALIM encadre plus strictement ces pratiques pour protéger les fournisseurs agricoles notamment.
