Autorités de concurrences : Ententes illicites (Entre grandes enseignes pour fixer les prix), Abus de position dominante (Entreprise qui bloque l’accès au marché à ses concurrents), Fusion risquant de créer un monopole (Rachat d’un concurrent menaçant la diversité du marché).
Entreprises concernées (Sanction ou décision). Système U et Intermarché (Amende pour entente sur les promotions). Google (Plusieurs amendes pour abus de position dominante). TF1 et M6 (Fusion annulée pour risque de trop forte concentration). Peut être saisie par l’État, une entreprise, ou d’office. Elle mène des enquêtes, effectue des perquisitions et entend les parties. Rend des décisions motivées et publiées sur son site.
L’Autorité de la concurrence est une autorité administrative indépendante (AAI) française chargée de veiller au bon fonctionnement de la concurrence sur les marchés. Son rôle principal est de prévenir, détecter et sanctionner les pratiques anticoncurrentielles. Contrôler les fusions et acquisitions : Elle peut autoriser, interdire ou soumettre à conditions une opération de concentration. Lutter contre les pratiques anticoncurrentielles : Ententes, cartels, abus de position dominante. Sanctionner les entreprises fautives : Amendes pouvant atteindre plusieurs millions d’euros. Émettre des avis et recommandations : Auprès du gouvernement ou d'autres autorités sur la concurrence dans divers secteurs. En parallèle, la Commission européenne (via la DG Concurrence) joue le même rôle au niveau de l’Union européenne, notamment pour les affaires transnationales. L'Autorité de la concurrence est une autorité administrative indépendante française qui lutte contre les pratiques anticoncurrentielles. Elle garantit le bon fonctionnement de la concurrence sur le marché. Créée en mai 2004, elle est également impliquée dans le Réseau européen de concurrence (ECN).
